Dossier de presse : étude de valorisation du site Montlaur-Bonifacio
La valorisation du site, citadelle Montlaur, a fait l'objet d'une étude commandée par la Collectivité Territoriale de Corse et confiée au bureau d'études "Les maitres du rêve".
Une première conclusion a été rendue publique, via une réunion d'information à Saint-Jacques et un dossier de presse dont voici un extrait ....."significatif".
à suivre .....
http://www.bonifacio-mairie.fr/userfiles/files/DPMONTLAUR.pdf
un dimanche à l'ortu
Jour J pour la plantation des pommes de terre à l'Ortulinu : la lune était bonne, les sillons bien profonds, les germes à point. Pour mettre en terre les 150 kg, nos pialinchi avaient renoué avec la tradition de l'entraide : une belle journée , avant l'effort, le réconfort...
ABCDE a la patate !

Le Bonifacio "nouveau" ....


D'égouts et des odeurs
La Marianne d'or
Quel dommage que la ville n'ait pas été lauréate de la seule Marianne d'Argent, précieuse récompense, pour la réalisation de la station d'épuration...Car, au moins, l'argent n'a pas d'odeur. La presse quotidienne régionale se balade probablement avec une pince à linge sur le nez, accessoire dont ne disposent malheureusement pas les riverains ni les habitants de la haute-ville. La prestigieuse Butiggiora, quai d'honneur fréquenté par les plus grands yachts du monde, sera-t'elle, une saison encore, embaumée de ces délicates effluves. Mêlée aux bouquets de glaieuls des ponts d'apparat, la classe...internationale.
P.L.U : Stop à l’intox !
Paru sur le site d'U Levante
"Non, l’association de protection de l’environnement ABCDE n’a pas perdu son procès face à commune de Bunifaziu. Le « gros » mensonge qui véhicule le contraire…"
lire : http://levante.fr/plu-de-bunifaziu-stop-a-l’intox
EMPECHEZ LES !!!
(vers le Sud, une aube d'hiver, route de Sartene)
Le séminaire des Assises du Littoral prévu les 8 et 9 février, a été reporté à une date ultérieure. Notre association y était conviée : ce n'est que partie remise.
Avant l'annonce de ce report , on a pu lire sur le site d'U Levante le message ci-après. A méditer sans modération...
Empêchez-les
3 février 2012
Fièvre immobilière. À ce train, l’Île de beauté ne sera plus, bientôt, qu’une île spoliée, définitivement enlaidie, pauvre et désespérée. Qui ne voit ces immeubles, ces maisons, ces murs d’enceinte, crucifiant l’espace de la Sainte liberté des Corses, hier chez eux partout, rétrécissant l’espace et les voies, occultant les vues mer ou montagne, privatisant le commun, déracinant des oliviers centenaires, mitant l’espace au mépris de l’esthétique et du risque d’incendie. Comment ignorer ces agglomérations rampantes, sur les terres productrices, nourricières, repoussant, regroupant, les locaux dans leur logement social, fièrement octroyé en compensation, par des municipalités distribuant par ailleurs, à tour de bras, ces permis d’enlaidir sans même un cahier des charges et permettant à tel électeur ou groupe de pression géophage de s’enrichir individuellement, contribuant ainsi à nous appauvrir collectivement.
Un seul mandat de six ans suffit à enlaidir pour six mille ans et plus ! Certains ne s’en privent pas ! Pesantes prérogatives dévolues à l’élu, seul décideur, pas toujours visionnaire, pas toujours libre non plus. Pourquoi font-ils tout ça ? Au nom d’un « développement » ici redéfini, répondent sincèrement et béatement certains maires ignorant que nous sommes entrés dans la postmodernité. Rendez-vous pour l’inventaire ! La Corse s’achète sur internet et se loue à l’abri du fisc. On participe à l’inflation du foncier, à l’enlaidissement du paysage, à la déstructuration de notre imaginaire, à la perte de notre identité, à notre assujettissement, à notre souffrance collective source de tourments jamais prise en compte. Face à cette irréversible blessure, que ceux qui se réjouissent se lèvent ! Certains pays ont compris combien préserver était source de richesse pérenne. Chez nous, le Ici et maintenant est le leitmotiv compulsif. Carpe diem. Nos enfants pourront toujours devenir gardiens de villas, laveurs de piscine. À l’instar de Stéphane Hessel «Indignez-vous !», ajoutons dans un cri : «empêchez-les !»
Du projet communal de Caneto
Notre association a adressé à la mairie le commentaire suivant, à propos du projet de logements à Caneto. Nous n'attendions pas de réponse, nous n'en avons d'ailleurs pas eu. Des commentaires identiques ont été apportés à l'enquête publique.
Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Adjoints
Vous avez bien voulu mentionner notre association comme récipiendaire du dossier de votre projet de lotissement avec accession à la propriété à Canetto, mention toute relative puisque aucune concertation ne nous a réunis auparavant ni depuis.
Vous n’ignorez pas que la méthode d’élaboration de ce type de projet ne correspond en aucune manière à notre conception de la démocratie locale, appréciation que nous partageons avec nombre de vos administrés qui attendaient, sur un sujet si collectivement consensuel, une concertation élargie, voire participative.
Nous vous avons exposé oralement, lors de notre entrevue du 31 janvier 2011, nos arguments et interrogations quant à ce projet, éléments qu’il nous apparait nécessaire de transcrire noir sur blanc.
- Aucune mention de ce projet ne figure au PLU, tel qu’il a été défendu par la municipalité, quelle qu’elle soit ; le jugement de la cour d’appel de Marseille a même annulé, à la requête de notre association, une zone AU1 proche.
- Force est de constater, au strict niveau de la Loi littoral, que même la révision du PLU que vous entreprenez ne peut ignorer, que cette zone n’est pas en continuité d’urbanisation, qu’une partie de l’assiette foncière du projet est en NR. Si l’on s’en tient à la seule légalité, ce projet est illégal.
Nous aurions été très motivés pour accompagner un projet à objectif collectif, s’il n’en était l’absurdité de celui qui est proposé (imposé) dans l'urgence.
A la distance de dix kilomètres de la ville, donc des écoles maternelle et primaire, à peine moins du collège et du complexe sportif, à peine plus proche du stade Musella, desservi par une route étroite et déjà fort encombrée été comme hiver, certains passages étant même dangereux , dépourvu de tous les réseaux nécessaires , le site semble être le plus inapproprié à y installer des familles. De surcroit des familles aux revenus moyens, voire modestes, qui verront leur budget grevé par le poste automobile (s).
L’aménagement des réseaux pèsera lourdement sur le budget communal.
A supposer que l'objectif fixé soit atteint, ce qui n'est pas assuré ( cf les réactions de certains conseillers municipaux), la vocation de logements pour tous, aux prix abordables, entrainera, - à moins d’une très improbable réflexion (suivie d’action et de financement) en terme d’éco quartier de la part du constructeur et du maitre d’œuvre (à ne pas confondre avec le HQE, qui est une csertification très complaisante, trois critères sur quatorze suffisent à l’obtenir)- , la construction de logements énergivores, été comme hiver, dont l’entretien grèvera d’autant plus le budget des ménages. Le type de lotissement tel que nous l’avons vu sur le plan que vous nous avez communiqué, pavillons monotype, parcelles identiques, parkings en raquette, est de plus en plus abandonné par les communes soucieuses d’un développement harmonieux. D’autant que le lien social ne se noue pas dans ces agglomérats pavillonnaires sans passé ni futur, posés de manière artificielle sans connexion avec la nature, voire en la saccageant, d’où les fonctions travail, loisirs et commerce sont exclues.
A ces objections vous avez opposé un choix contraint par l’inexistence de terrains à bâtir (et abordables) plus proches de la cité.
Vous avez évacué la possibilité de Monteleone, certes ébauchée à la hâte et médiocrement par la précédente mandature : pourtant un œil d’urbaniste même novice note qu’il existe déjà sur ce secteur un habitat groupé (en voie de restauration) , que le quartier est à portée (et à vue) de la ville, que le quartier de Cartarana voisin s’est développé (y compris sur des terrains aussi appartenant à l’hôpital…) , que les réseaux y sont en place, que la mixité est existante, qu’un transport public pourrait être établi, les atouts ne manquent pas. La propriété militaire ne semble pas vous faire obstacle lorsqu’il s’agit de l’aménager en parking.
Plus près de la ville, sur le secteur de la Carpa, la récente révision du PLU a passé des zones N en zone U, encore plus près vous envisagez un aménagement de l’arrière port, sur des terrains aussi collectifs. Que dire aussi de l’ancien hôpital, dont la vente n’était finalement pas si indispensable au financement du nouvel établissement ? Que dire aussi de Montlaur qui offre de nombreuses opportunités, que votre poste de conseiller territorial de la majorité, vice-président de ladite assemblée, pourrait aider à concrétiser ?
Les alternatives ne manquent pas pour enrayer l’agonie de la ville et de sa société bonifacienne : asphyxie l’été et coma dépassé l’hiver. Une ville a des faubourgs, une ville mêle ses fonctions, métisse ses populations. Il ne s’agit pas d’utopie passéiste, juste d’une politique réaliste. Et éventuellement courageuse.
Nous portons à votre connaissance que ces mêmes commentaires seront apportés à l'enquête publique et que nous les diffuserons largement. Vous avez brandi l’argument vertueux (logements pour tous, résidents à l’année, familles ) du « social » au détriment des critères réalistes : bien que nous ne briguions pas de mandat électoral, nous sommes conscients des besoins réels de la population bonifacienne, et sensibles à leurs satisfactions. Il ne nous appartient pas de nous opposer à ceux auxquels vous avez déjà promis « la petite maison dans la prairie ». Nous persistons à penser que des alternatives sont possibles, ailleurs.
Cependant, si d’aventure la révision du PLU est positive et que votre projet voit le jour, tout ou partie, il vous sera impossible de refuser aux pétitionnaires voisins leurs désirs de promotions immobilières, et il en existe plus d’une, et de tailles. Nous ne ferons pas l’injure à votre assemblée d’imaginer que tel est votre dessein final ; pourtant connaissant votre souci du denier public, la prise en charge par les promoteurs privés des frais de réseaux et voiries, tel que vous l’avez instauré, serait une économie substantielle…
Réponse courtoise
Une fois de plus interpellés, diffamés serait le terme exact, dans un tract diffusé dans les boites à lettres de Bonifacio, nous avons répondu ce qui suit dans les colonnes de Corse-Matin.
Courtoisement, avec mesure et sans diffamation
Question de méthode...
Aux dires de courageux auteurs anonymes, l’association ABCDE est dotée du fabuleux pouvoir de faire et de défaire permis de construire et plans d’urbanisme, d’appétits cannibales qui feraient des « victimes », et se livrerait à d’obscures intrigues et transactions avec les élus locaux… L’association ABCDE doit à la vérité, une fois de plus, de procéder à la mise au point suivante.
Si notre association, membre du Collectif pour l’application de la Loi littoral, joue le rôle décisif (que ses détracteurs lui reprochent) dans la défense de l’environnement à Bonifacio, c’est que ceux qui sont chargés d’instruire ou ceux qui ont à contrôler l’application de la loi se dérobent. Nos critères ne sont ni arbitraires ni aléatoires, nous utilisons les moyens juridiques que nous donne la loi en matière d’urbanisation et de défense de l’environnement. En souhaitant que celle-ci puisse contenir les effets désastreux, tant en matière d’environnement que de justice sociale, de l’absence de réflexion et de vision prospective des aménageurs.
Si notre association jouit d’une renommée qui dépasse les limites communales, (ce qui chagrine ses détracteurs), c’est que Bonifacio est un joyau pour la Corse entière, et que nombreux sont ceux qui, au-delà comme en deçà des monts, ne souhaitent pas le brader à une escouade de « people », le transformer irréversiblement en agglomération de résidences secondaires surprotégées aux lits froids. C’est à ce titre que nous avons été très souvent interpellés, y compris hors du canton, sur des opérations immobilières particulièrement choquantes.
A La Rondinara, pour reprendre l’exemple de nos interlocuteurs anonymes : Pas d’affichage en mairie, pas de dossier de permis de construire à la signature, une inadéquation évidente (et réglementaire) entre un projet immobilier et les viabilités existantes, un projet que la commune aurait été fondée à refuser . Le jugement de la Cour d’Appel l’a pointé en annulant le zonage concerné et l’a classé en espace remarquable et pourtant 54 villas sont en construction. En l’absence d’arrêté de permis ABCDE n’a pu déférer le permis devant le Tribunal Administratif. L’association a saisi les moyens légaux à sa disposition : constat d’absence d’arrêté de permis de construire, assignation à stopper les travaux par acte d’ huissier , les actions en justice suivent leurs cours. Tacitement, silencieusement, le site est détruit. A Sant’Amanza, la falaise a été attaquée au brise-roche pour y loger une villa sur trois niveaux, permis accordé par l’ancienne municipalité et dont ABCDE avait obtenu le retrait… Le mêmes procédés ont été employés pour édifier à Pruniccia, à Paraguan.
Force est de constater que, Bonifacio est un laboratoire performant pour détricoter la loi, jamais en reste d’une nouvelle expérimentation. Depuis les quinze années de son existence, par la constance de ses actions, ABCDE lutte pour un Bonifacio laboratoire d’idées pour mieux vivre ensemble dans la dignité et le respect du patrimoine que nous céderons à nos enfants. N’en déplaise aux grands connaisseurs des us et coutumes des républiques bananières.
Toute ressemblance avec des faits réels ne serait que pure et fortuite coïncidence
Relevé dans le quotidien "La Provence" en date du 8 janvier .
"matraquage médiatique",......" célèbre... domicilié dans notre commune depuis de nombreuses années"......."une association de protection sans doute en manque de notoriété"......, ne vous semble t'il pas d'avoir déjà entendu ces mots ?
et le scénario rocambolesque du permis déposé, délivré, re-déposé, re -délivré, du terrain vendu, du permis re re déposé, sur un site naturel protégé en plein coeur... et à proximité d'une petite chapelle inscrite à l'Inventaire des Monuments Historiques, ne l'avez-vous pas déjà lu ?
2011
PACE E SALUTI
Bonne Année 2011
Dans l'attente de jours meilleurs pour l'environnement, au-delà et en deçà des mers et des monts .
A nos adhérents ou ceux qui vont le devenir, les adhésions 2011 sont ouvertes (vous pouvez télécharger le bulletin d'adhésion sur le blog). A noter que nous inaugurons pour cette décennie la carte de membre!
A bientôt













